Patrimoine

 

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Sources extraites du livre "Beire-le-Chatel Mon village !" écrit par Henri Munier et d'un document rédigé par Marie-Hélène Degroise publié dans les mémoires de la commission des antiquités de la Côte d'Or en 1982, concernant la mairie-l'école et le presbytère.

INDEX

LES EGLISES

LE CHATEAU

LA MAIRIE-L'ECOLE

LE PRESBYTERE

LA CHAUME

LES PONTS 

LE PETIT PATRIMOINE

LES CROIX

 

 Les églises

L'ancienne église

En 1839, depuis deux ans déjà, les Beiréens, jouissent d'une maison rectorale et commune flambant neuve. La structure administrative est donc positionnée sur cette portion du village appelée "Grand Beire". Mais bon nombre d'habitants commencent à exprimer le regret de ne pas voir leur église plus au centre du village. Elle leur paraît bien loin cette église implantée depuis des siècles sur l'emplacement du cimetière actuel au "Petit Beire" ou "Beire l'église".

L'édifice tel qu'il se présente alors en 1839 doit dater des XVIIème et XVIIIème siècles. Beire-l'Eglise fut entièrement brûlé en novembre 1636 par les troupes du général Gallas.
Elle fut l'objet de restaurations et remaniements successifs, notamment en 1734 où le clocher et le choeur furent rénovés par les moines de Bèze. En 1806, on en projette l'agrandissement, mais le gouvernement s'empare des sommes dont veut disposer la commune pour ses travaux.

Caractéristiques de l'église en 1839 :
- la nef mesure 21,66 mètres de longueur et 8,55 mètres de largeur,
- la hauteur du plafond est de 5 mètres 
- le choeur et le sanctuaire font 8,66 mètres de profondeur et 5 mètres de largeur. Elle contient 300 places. 57 places sont réservées par location à des forains qui ne résident pas dans la commune, mais qui habitent à Beire dans la belle saison. Il ne reste que 243 places pour une population de 750 habitants.

Face à son état de santé, à son exiguïté et surtout à sa situation au petit Beire, l'adjoint monsieur Prudent Lenoir, et l'abbé Escoffier alors curé du lieu, prient l'Evêque d'adresser un mémoire au Préfet pour l'inviter à autoriser la construction d'une nouvelle église plus au centre du village.

Il s'en suivra de nombreuses polémiques entre les pour le projet et les opposants.
L'opposition au projet obtiendra gain de cause et le dossier de 1839 sera mis en sommeil pendants 21 ans.

La démolition de cette église s'effectuera dans les premières années 1900. Le cimetière restera au Petit Beire. Une loi interdit la présence d'un nouveau cimetière autour d'une église.

 

L'église actuelle 

Un nouveau dossier est ouvert en 1860, et il va croître en épaisseur jusqu'à l'achèvement des travaux en 1869.
Le 17 octobre 1869 a lieu la bénédiction des deux cloches fondues en Haute-Marne. On a réemployé le métal des cloches de l'ancienne église auquel on a ajouté 336 kilos. Quelques jours plus tard, c'est la bénédiction de la nouvelle église placée naturellement sous le vocable de Saint-Laurent comme la précédente.

L'édifice est de style néogothique très prisé à l'époque de sa construction.
Bâtie sur un terrain de plus d'un hectare appartenant à Monsieur de Boissieu et vendu à la commune, l'église est surélevée d'un mètre par rapport au sol grâce aux agriculteurs de l'époque qui ont fait de nombreux voyages de sable. Cette élévation a sans doute atténué une humidité latente dont les peintures ont eu à souffrir plus tard.

L'édifice est en croix latine sans collatéraux.
Ses mesures :
- 40 mètres de longueur
- 42 mètres de hauteur à son coq
- 16 mètres de hauteur sous la nef
- 9,50 mètres de largeur à l'intérieur de la nef
- 19,50 mètres de largeur au transept

Sa construction a été réalisée en pierre de "Lux". Plusieurs carrières existaient dans le village de Lux. Selon les instructions de l'architecte, les pierres ont été numérotées, puis transportées et disposées comme un puzzle.
La façade est en pierres de taille percée en son milieu d'un porche rectangulaire, encadré de quatre colonnes dont  les chapiteaux supportent un tympan trilobé surmonté d'un arc brisé. On est face à une grande tour avec ses quatre feuilles, sa rosace, et ses fenêtres ogivales. Le sol est fait de dalles de pierre en provenance de l'ancienne église.

Dans le choeur, on y voit Saint-Laurent, le patron de la paroisse. Deux tentures le représente, l'une distribuant les biens de l'église au peuple, l'autre montre son martyr.

L'église peut contenir 400 fidèles.

L'association Saint-Laurent décide d'entreprendre en 1995, la rénovation intérieure de l'église. Les peintures seront restaurées en l'état. Jusqu'en 1995 les lustres étaient abandonnés dans des combles. L'association Saint-Laurent décida de les remettre en place après électrification et restauration complète chez un bronzier d'arts à Paris.

 

La mairie-école (initialement un même bâtiment)

Les faits :

Au XIXème siècle, Beire possède une forêt qui s'avère être une importante source de revenus. Cette aisance financière va permettre la réalisation de nombreux projets structurels : ponts, aqueducs, puits, chemins, redressement de la rivière. Le conseil municipal dès les premières années de ce siècle, exprimait le souhait de voir se construire une maison rectorale pour l'instituteur, une maison commune pour l'assemblée municipale et même une chambre de sûreté appelée dans la délibération "maison d'arrêt". Le projet sera condamné par le préfet et l'assemblée départementale.
Il faudra attendre décembre 1835 pour que J.B Fénéon, architecte de la ville de Dijon, présente au conseil de Beire les devis et plans des bâtiments qui recevront l'école et la mairie. Fénéon sera chargé d'expertiser la parcelle de 53 ares vendue par le Baron de Boissieu en plein accord sur le projet.
C'est une entreprise de Marey-sur-Tille qui s'occupera de cette construction.

Descriptif :

Ce sera un grand bâtiment rectangulaire avec rez-de-chaussée et étage. Façade en pierre de taille avec moulure et corniches bouchardées.
Au rez-de-chaussée, une grande salle d'étude séparée en deux par l'estrade du maître, les filles d'un côté et les garçons de l'autre.
A l'étage la salle de la mairie et le logement de l'instituteur. La maçonnerie est en pierre de Spoy, la pierre de taille pour la façade, les fenêtres et cheminées proviennent des carrières de Lux. Les sols pour le bas sont faits de dalles de pierres disposées en hérisson. Les menuiseries sont en chêne et la couverture en tuiles creuses de Chalon-sur-Saône. Le bâtiment est surmonté d'un clocheton formant beffroi.
On prévoit d'ajouter deux dépendances en retour dans la cour : l'une pour le service incendie (magasin à pompe), l'autre formera une grande halle dont la façade principale scandée d'arcades est orientée vers la cour. L'allée étroite qui longe ce bâtiment (côté place Noël) sera réservée bien plus tard aux filles qui se rendaient à l'école.
La construction de ces dépendances ne pourra s'achever que 7 ans plus tard soit en 1942. Ce retard est imputé principalement à J.B Fénéon qui a établi les plans de construction avant que le bornage ne soit effectué. Or le terrain concerné est coupé en angle sur 28 m2. Cette petite surface s'avère être la propriété d'un maréchal-ferrant de Beire à qui l'on offrait 50 francs de dédommagement, somme qu'il refusa catégoriquement sa vie durant. Il faudra attendre sa mort pour que ses enfants consentent à céder cette parcelle pour la somme de 400 francs. C'est l'architecte dijonnais, Auguste Sirodot qui s'occupera de l'achèvement des travaux.

En avril 1842, le conseil municipal, conscient que la classe située au rez-de-chaussée de la mairie s'avère insuffisante pour les élèves de la commune, envisage une extension de l'école. Il est donc décidé que seuls les garçons y resteront.
Pour les filles, on va construire une école spéciale dans laquelle l'institutrice aura son logement. On s'adresse à l'architecte Auguste Sirodot qui notifie son devis à hauteur de 10 406 francs.
Cette école va se construire sur la portion de terrain contiguë à la maison commune sur sa partie arrière. C'est devenu aujourd'hui l'une des classes de l'école élémentaire. Le bâtiment est alors composé de deux rectangles en T, l'un pour le logement de l'institutrice, l'autre pour la salle de classe destinée à recevoir 60 élèves.
Auguste Sirodot a donc conçu un bâtiment à l'identique afin de conserver une unité de style à l'ensemble.

Depuis, de nombreuses transformations ont été réalisées. Deux classes maternelles et un bâtiment périscolaire ont été créés. Les deux dépendances de l'époque ont été rénovées, l'une en salle de conseil, l'autre en bibliothèque.

 

Le presbytère

Il est situé à proximité de l'église. Sa construction sera validée par le conseil municipal en mai 1867. Mais lorsque la guerre éclate avec la Prusse, l'achèvement des travaux du presbytère va se trouver considérablement retardé suite aux nombreuses réquisitions levées par l'armée prussienne et entamer temporairement les finances de la commune. 
L'ouvrage sera terminé en 1873.
Depuis quelques années, ce lieu a été transformé en appartements à usage locatif.
On peut découvrir sur le mur de clôture surmontant la porte piétonne, une croix de pierre. Il s'agit de la croix qui s'élevait sur le clocher de l'ancienne église. 

 

 Le château 

L'origine remonte au début du XIIIe siècle alors dotée d'une tour, qui relevait de Guillaume de Vergy, seigneur de Mirebeau. Au début du XIVe siècle, la seigneurie appartenait à la famille de Prangey, qui la transmet aux Baudoncourt qui la conservèrent jusqu'à la fin du XVe siècle. Elle fut acquise en 1678 par François Badoux, président de la Chambre des comptes de Dijon. En 1698, à son décès, son fils revendit Beire.

La terre passa par voie de succession, en 1791, à Étienne Le Belin, et en 1832, au baron Louis-Edouard de Salvaing de Boissieu, qui fit rebâtir et décorer la chapelle en 1842. Vers 1880, ses descendants modifièrent le bâtiment principal, deux tours rondes et deux tourelles, comblèrent les fossés, encore en eau au XVIIIe siècle.

En l'an 2000, les héritiers de cette grande demeure décident sa mise en vente.
Le coût très élevé de sa restauration annihile tout espoir de trouver un acquéreur unique pour une réhabilation en l'état. Certaines parties du bâtiment bénéficient d'une inscription aux Monuments Historiques qui doit permettre une défiscalisation aux bénéfices d'un ou plusieurs acquéreurs éventuels. 
La décision d'y réaliser une résidence de luxe comprenant 14 appartements est avancée. C'est la société bordelaise Saqqara qui doit acheter le château et le revendre par lots. Cette revente s'effectuera au fil du temps, et les travaux commenceront en décembre 2002. Il faudra attendre 2010 pour voir emménager les premiers occupants

  

 La Chaume

Pour se rendre vers cette ancienne maison forte (propriété privée), il faut emprunter la rue de Gemeaux puis franchir le pont Veillot et enfin le pont de Larmoy.

On trouve la présence de cette bâtisse dès le XIème siècle. Il s’agit d’un démembrement de l’ancienne seigneurie de Beire. Elle possédait « hautes murailles et doubles fosses ». Elle est encore aujourd’hui ceinturée de douves emplies d’eau. Un pont—levis en permettait l’accès.

Au XVIème siècle et pendant les guerres de religion, les habitants de Pichanges venaient chercher protection dans la forteresse de la Chaume.

Les bâtiments du coté Nord sont encore en bon état et renferment de très belles écuries. Au linteau de la porte charretière sont toujours présents deux cartouches vierges de toutes armoiries.

Cette propriété qui a vécu plusieurs incendies est en cours de réhabilitation par l’actuel propriétaire.

Il y avait un oratoire privé qui se situait à, gauche à l’entrée du domaine. Le dernier incendie en décembre 1977 a détruit le dernier vestige de cette chapelle. Il s’agit d’un bénitier qui était encore scellé dans un mur, mais qui est aujourd’hui amputé d’une partie.

Tout le territoire environnant a fait l’objet de fouilles archéologiques réalisées par l’abbé Morillot à la fin du XIXème siècle. Une tête de l’époque romaine d’une vingtaine de centimètres provenant de ces fouilles est toujours scellée au-dessus de la porte d’entrée de la maison d’habitation.

Il semblerait qu’il ait existé un moulin à eau entre la Chaume et le Bois Bas. Ce devait être la Noue (traversant le Bois Bas) qui alimentait ce moulin.

 

 Les ponts

La commune compte 10 ponts dont 8 enjambent la Tille.

. le pont de Barbougeot (fontaine de traine) et du Gueudy

. le pont de Larmoy. Il se situe sur la route à proximité de « la Chaume ». Il est le plus en amont de la Tille, à 500 mètres de « la brèche ». Il date de 1832 (l’année de sa construction est indiquée en chiffres romains sur le tablier du pont).

. le pont Veillot ou pont Veuilley ou pont dit « de la mère Noirot ». Il permet l’accès à la route qui mène à « la Chaume » par le chemin de Gemeaux. Il date de la première moitié du XIXème siècle.

. le pont neuf. Il se trouve sur le chemin menant à la station de pompage. Il date de 1919 et fut réalisé suite à un échange de terrain entre la commune et le baron de Boissieu. Auparavant, c’était une passerelle faite de poutres située sur un terrain privé.

. le pont rouge : autrefois pont de la Charme ou du « pontot ». Il se trouve vers la place de la Charme dans le prolongement de la rue du Château. Il tiendrait son nom de la peinture rouge qui l’a longtemps recouvert.

. le pont du Petit-Beire. Il se situe sur la route de Brognon. Il date de 1827 et fut construit sous le mandat du Comte de Vesvrotte. Une inscription figure sur la pile côté sud en aval de la rivière. A gauche : construit en 1827 – A droite : Richard de Vesvrotte.

A proximité de ce pont a été aménagé un plan d’eau fort apprécié des Beiréens.

Depuis ce pont, en regardant vers le Nord, on aperçoit les culées d’une ancienne passerelle démolie dans les années 1960. Cette passerelle privée enjambait la rivière dans le parc de la vallée des Ormeaux.

. le pont, dit pont « des vaches ». Il se situe sur la route qui mène à Brognon peu après la zone artisanale « les Esservolles ».

. le pont « du Letto ». Il se trouve après le pont « des vaches » mais peu avant l’autoroute. A cet endroit s’est écrasé un avion allemand en 1940.

. une passerelle enjambe la Tille au Petit-Beire dans le parc d’une propriété privée situe entre le 64 et le 66 de la route de Dijon.

. le pont « du meix Barbe ». Il s’agit du pont qui permettait l’accès au château (en traversant le parc) depuis le pavillon situé sur la route départementale. On peut apercevoir ce pont en descendant la rue Frontard jusqu’à la rivière. Cependant, le pont, tout comme le parc, est propriété privée. Il est de style néo-gothique (Troubadour) et date de 1857.

 

 Le petit patrimoine

 Le "petit" patrimoine est encore bien présent dans les rues de notre village.

Les anneaux en fer de moins de dix centimètres de diamètre sont scellés aux murs des bâtiments fermiers, des auges, des abreuvoirs ... On peut encore en voir un sur le côté droit de l'église et un autre à l'entrée du cimetière. A quoi étaient-ils destinés ? Lorsqu'il fallait laisser son cheval pour un temps court, on disait qu'on allait mettre son cheval à l'anneau.

Autrefois, en l'absence d'eau courante, lorsqu'il fallait au prix de nombre d'effort aller chercher l'eau au puits, chaque maison avait sa pierre d'évier. Elle était intégrée à l'habitation : sa rigole d'écoulement traversait le mur de la maison et l'eau usée se répandait en bordure de rue. On peut en voir encore rue basse ou rue Frontard par exemple.

Les chasse-roues sont très nombreux dans le village. Ils sont le plus souvent en pierre mais quelquefois en fer ou en fonte. Ils sont implantés de part et d'autre au sol des portes d'entrée charretière. Leur but était de les protéger des saillies que les roues à rayon de bois cerclés de fer n'auraient pas manqué de faire au niveau du moyeu.

Les bornes -qui ne sont plus aujourd'hui à leur emplacement d'origine- servaient de limite territoriale dans les cultures ou dans les bois.

Les épis de faitage sont de très beaux objets décoratifs placés au sommet des pignons des toitures. On en rencontre de jolis exemples au 12 route de Fontaine Française et aux 10, 64 et 66 route de Dijon.

Les repères de nivellement sont des rondelles de fer scellées dans certains murs du village à quelques dizaines de centimètres du sol. Il s'agit d'un point matérialisé qui indique l'altitude à l'endroit de son positionnement sur une pastille en son centre.

 

 Les croix

 Elles sont devenues, au-delà de leur caractère religieux, des témoins de notre passé.

Croix de la Ville. Elle est située à l'extrémité nord du village, le long de la route départementale : soubassement de forme carrée, piédestal constitué de 3 blocs, représentation arabesque, fleur de lys, en calcaire et fer.

Croix de la Charme. Elle est érigée Place de la Charme et date de la 2ème moitié du XIXème siècle : en calcaire, haute de 3,90 mètres, soubassement, fût et croix de même section. La croix représente en médaillon la tête du Christ.

Croix d'Entre les deux Beire. Elle a été érigée en 1857 à l'aide d'une souscription publique, le long de la départementale : haute de 4,40 mètres, constituée de 3 blocs de calcaire avec pilastres sur les angles, fût et croix de section carrée, sujets feuilles de laurier. Elle fut brisée par un ouragan durant l'hiver 1948-1949 puis réparée en 1949, nettoyée en 2003 et déplacée de plusieurs mètres en 2009.

Croix du Cimetière, au lieu-dit "Petit-Beire". Erigée en 1804, en calcaire, piédestal de plan carré, fût de section octogonale, monolithe.

Croix Saint Laurent ou Croix de la Maladière. Elle a été érigée au Petit Beire, en bord de route, à l'extrémité du village, lors de la 2ème moitié du XIXème siècle : piédestal constitué de 3 blocs en calcaire, haute de 4 mètres, avec un ornement en cœur en fer forgé. Une légende disait qu'un trésor était caché en dessous.

Croix de Vesvrotte. Actuellement positionnée le long du parc de l'ancien château, elle date de la 2ème moitié du XIXème siècle. Haute de 4,80 mètres, fût octogonal et croix de même section.

Croix de la Fontaine. Erigée à Vesvrotte en 1715, elle comporte un bénitier sur son piédestal que surmonte un fût octogonal supportant une croix de fer forgé aux extrémités tréflées.

Croix de Menneval. Située à une cinquantaine de mètres sur la route qui mène de Vesvrotte à Magny-Saint-Médard, c'est une croix commémorative érigée en 1863. Haute de 2,25 mètres, en calcaire,  soubassement, piédestal en larmier, croix de section octogonale. Elle fut érigée en mémoire de Louis Menneval, mort par accident de chasse.

D'autres croix ont disparu.